Archives pour la catégorie Dans les flux

« Oublier son identité culturelle est une ouverture au monde » – Henri-Pierre Jeudy

« Le désir d’oublier « son » identité culturelle est une ouverture au monde« . C’est ce qu’écrit Henri-Pierre Jeudy, sociologue au CNRS au sein de son Laboratoire d’anthropologie des institutions et des organisations sociales dans la page rebonds de Libération vendredi 15 août 2008.

« A force de considérer que chaque communauté a un droit de reconnaissance de sa « propre » culture, l’identité culturelle devient une pancarte qui circonscrit le territoire de l’autre pour empêcher le risque de contamination des cultures. »

« Du coup, l’antropophagie culturelle est frappée d’anachronisme. Elle correspond à une époque oubliée où la curiosité pour l’autre pouvait être à l’origine du dialogue entre les cultures. »

La curiosité pour l’autre ?

Le communautarisme versus l’universalisme ?

Pour lire cet article intéressant, cliquez ici.

Silence

Ohé du (biblio)blogueur ! Il reste des livres à critiquer ! Babelio grâce à son opération Masse critique vous offre un livre !

Ceci est un appel pour participer à Masse Critique du site Babelio.

Il reste des livres à critiquer et les ours de Babelio vous en envoie un « gratos » à deux conditions : vous êtes membre de Babelio et vous tenez un blog.

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Ensuite, il suffit de lire le livre et d’ajouter sa critique… puisqu’il sera dans votre bibliothèque…

Illico presto, allez vite choisir le ou les livres que vous souhaiteriez partager avec les autres…

Silence

J’aime les nuages… les merveilleux nuages !

« J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages !« 

(Charles Baudelaire, l’étranger in Petits poèmes en prose, 1862)

Des stratocumulus au-dessus de la Méditerranée un jour de novembre 2007.
(Photo : Nathalie Martin)

Trois occasions de lever les yeux au ciel :

un merveilleux roman : la théorie des nuages de Stéphane Audeguy (Gallimard, 2005) où vous retrouverez le pharmacien anglais Luke Howard, un des premiers à avoir décrits et nommés ces objets volants non identifiés à l’époque (autour de 1802) ;

Le guide du chasseur de nuages de Gavin Pretor-Pinney (Trad. Judith Coppel-Grozdanovitch. – Lattès, 2007), une publication officielle de l’association citée ci-dessous ;

Pour voir d’autres images et rencontrer d’autres fondus de nuages , rejoignez le site de la Cloud Appreciation Society

Et leur manifeste du chasseur de nuages en anglais et traduit ci-dessous par Judith Coppel-Grozdanovitch :

Nous pensons que les nuages sont injustement dénigrés et que la vie serait incomparablement plus pauvre s’ils n’existaient pas.

Nous croyons que les nuages sont des poèmes de la Nature, les plus équitables parmi ses bienfaits car chacun peut les observer à loisir.

Nous nous engageons à combattre sans relâche le diktat du « ciel bleu » chaque fois que nous les rencontrerons, car la vie serait d’un ennui sans nom si nous étions condamnés à la monotonie d’un éternel ciel sans nuage.

Nous nous efforcerons de rappeler aux gens que les nuages expriment les humeurs de l’atmosphère et qu’à ce titre, comme les expressions humaines, ils sont sujets à interprétations.

Nous pensons que les nuages parlent aux rêveurs et que l’âme s’enrichit à les contempler. En vérité, ceux qui s’abandonnent aux évocations suscitées par leurs formes feront l’économie d’une psychanalyse.

Et nous déclarons donc à qui veut l’entendre :

« lève les yeux, émerveille-toi de l’éphémère beauté, et vis ta vis la tête dans les nuages« 

Alors, vous signez ?

Silence

Membre n° 11735 de la Cloud Appreciation Society