Archives mensuelles : octobre 2009

De l’œuvre au spectacle vivant … en trois rencontres…

Christian Poslaniec  : l’ambassadeur de la lecture

Frédérique Poslaniec : l’actrice tout terrain

Norbert Choquet : le chantre des marionnettes pas comme les autres

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S’abîmer dans la lecture d’une œuvre : lire un livre, contempler un tableau, est une activité où l’on effectue en solitaire le grand plongeon vers ses semblables.

Aller au théâtre, assister à un spectacle, c’est aussi, même si ce n’est pas seul mais avec d’autres que ça se passe, faire le grand plongeon vers ses semblables.

Et aller au théâtre, c’est aussi lire. Mais l’œuvre que le spectateur accueille au moment où le rideau se lève, il ne la doit pas à un seul auteur, mais à plusieurs, et elle parle plusieurs langages. Tout se passe en effet comme si l’auteur principal, l’écrivain, le dramaturge, avait des disciples : ces lecteurs spécialisés que sont les gens de théâtre. Leur langage à eux est jeu, mise en scène, lumière, décor, costumes, musique, objets. Ils sont metteurs en scène, comédiens, plasticiens.

Le théâtre est entré un jour dans leur vie et ne les a plus quittés.

Christian Poslaniec, auteur, spécialiste de la littérature jeunesse, dirige une collection théâtre publiant des oeuvres destinées à être jouées par des enfants. Il est l’ambassadeur de la lecture de notre hommage au théâtre.

Frédérique Poslaniec, metteur en scène, comédienne, dirige la compagnie TTT (Théâtre Tout Terrain) qui, comme son nom l’indique, va par monts et par vaux porter la belle parole du théâtre. Elle va nous parler de la scène, du public, ainsi que nous faire visiter son terrain d’actions.

Norbert Choquet est plasticien. Il œuvre au sein de la compagnie la compagnie Théâtre Inutile. Ce qu’il y fait ? Il crée des volumes auxquels les comédiens vont donner vie. Notre hymne à la scène ne saurait se passer de sa parole de créateurs d’objets vivants.

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De l’œuvre au spectacle vivant

1 – Lever de rideau avec Christian Poslaniec

et les livres de la collection « Premiers Rôles » (Retz)

En publiant sur le blog Rick Bass la seconde interview de Christian Poslaniec : Vous avez dit « Anthologies » ?, Silence et moi savions que l’histoire entre l’écrivain sans frontière et notre blog ne faisait que commencer.

Derrière le chercheur (dont l’œuvre Vous avez dit « Littérature » ? m’avait séduite), j’avais découvert un poète, et j’en fus conquise. Puis, ses romans me tombèrent entre les mains, et ce qui devait arriver arriva : ils m’enchantèrent.

Au moment où je me délectais de son roman Le douzième poisson rouge (édité à L’école des loisirs), j’apprenais qu’il était en train de créer une anthologie de poèmes du rire, dans laquelle, je le saurai quelques mois plus tard, j’allais découvrir des merveilles.

Entre produire des écrits personnels et présenter des écrits d’autres auteurs, Christian Poslaniec nous l’a dit : il n’y a qu’un pas.

Faut-il dès lors s’étonner si l’homme décline aussi sa passion de la lecture jusque dans le domaine éditorial ?

Directeur d’une collection de poésie à L’école des loisirs et directeur de la collection « Zanzibar » pendant une dizaine d’années (il a notamment édité des poèmes de Hubert Mingarelli), Christian Poslaniec dirige depuis 2007 chez Retz la collection théâtre « Premiers Rôles« .

On savait l’homme ambassadeur de la lecture, et très actif pour la promouvoir, particulièrement auprès des jeunes lecteurs, mais il ne nous avait pas encore parlé de théâtre et précisément, de son action pour promouvoir cette discipline artistique auprès de la jeunesse.

Réjane : Christian Poslaniec, vous dirigez une collection, la collection  « Premiers rôles » des éditions Retz, publiant des œuvres qui sont jouées par des enfants.

Ce qui caractérise les ouvrages de cette collection est qu’ils présentent des textes à mettre à l’épreuve de la scène, ceci par le biais d’une documentation fournie qui associe à chaque texte des connaissances, ainsi que par un volet scénique complet.

La seule façon d’apprendre le théâtre est-elle de monter sur les planches ?

Christian Poslaniec : Pas forcément. Mais c’est la façon magique de découvrir le théâtre.

Adolescent, j’ai découvert le théâtre en lisant des œuvres de grands dramaturges : Shakespeare, Molière, Corneille, etc. d’une façon un peu systématique. A cette époque-là, je n’avais jamais vu de théâtre. Mais c’est très difficile je pense de faire découvrir aux enfants la dimension spatiotemporelle du théâtre.

Le théâtre nous propose un éternel présent. Les comédiens qui incarnent  des rôles sur la scène, ou dans la rue, si c’est du théâtre de rue, vivent ce qu’ils sont censés vivre au présent. Il n’y a pas de passé réel au théâtre, ou alors, il faut recourir à des subterfuges, des retours en arrière, des procédés qui se voient.

Spatialement, c’est très différent aussi des autres genres littéraires. Et toutes ces choses très différentes du livre, c’est très difficile de les faire découvrir abstraitement par des enfants.

Ce n’est pas parce que j’ai fait une expérience de lecture un peu forcée, volontariste, que je pense que c’est la meilleure façon d’aborder le théâtre avec des enfants, surtout si ce n’est pas eux qui décident. J’ai vu tellement d’échecs avec des pièces de théâtre obligatoires en sixième cinquième !

Je me souviens d’une gamine interviewée qui adorait lire. Elle a lu la pièce de Molière Le médecin malgré lui parce que c’était au programme, et bien qu’elle fut vraiment amateur de lecture, elle a fait : Bôf !

Elle a découvert cette pièce-là sur scène quinze jours après (on avait deux entretiens successifs à trois semaines d’intervalle), alors là, elle était enthousiasmée. Elle avait compris, perçu des choses qu’elle n’avait pas perçues à la lecture et pour cause puisque ce n’est pas le même mode de fonctionnement.

C’est comme ça que j’ai eu envie de prolonger le plaisir de lire et d’organiser quelque chose autour du théâtre dans une collection. Pour que ça corresponde à ce que je pensais, et à ce que pensait l’éditeur aussi, il fallait que les pièces puissent être jouées par des enfants.

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R : Vous êtes spécialiste de la littérature jeunesse et attaché à en promouvoir la lecture. Quelle place la lecture de théâtre occupe-t-elle à l’école ?

CP : Il existe depuis 2002 dans les écoles françaises des listes d’œuvres recommandées, sélectionnées par une commission de choix, au niveau national, que je préside depuis 2004. Dès la première liste proposée, il y avait déjà du théâtre. C’est assez récent cette façon de proposer du théâtre dans une liste d’œuvres littéraires appelant à une lecture littéraire. Ca veut bien dire qu’on peut faire une lecture littéraire, avec le plaisir qui va avec, de pièces de théâtre.

Dans les volumes de la collection « Premiers rôles«  dont vous parlez, on retrouve d’ailleurs cet aspect-là. Chaque volume contient en effet deux pièces de théâtre (une adaptation d’un conte classique et une pièce de théâtre originale), accompagnées chacune de deux suppléments dont un qui est un supplément d’approche littéraire. Si, avant de monter la pièce, on veut travailler sur le texte en tant que tel, il y a un mode de lecture à favoriser, et cet accompagnement pédagogique permet justement de mieux percevoir tout ce qui est inscrit dans le texte ou derrière le texte.

R : Jouer les pièces peut-il permettre de mieux lire ?

CP : Quand les enfants commencent par une lecture théâtrale et passent ensuite à l’acte en jouant eux-mêmes les personnages, ils comprennent comment le sens est concentré dans l’écrit.

L’entrée littéraire, dans la lecture de fictions, se fait beaucoup par l’intermédiaire des personnages (un enfant par exemple quand il découvre un premier roman qu’il a encore du mal à lire va rentrer vraiment dedans par l’intermédiaire du personnage, jusqu’au moment où il va même s’identifier au personnage. Il va vivre dans l’univers fictionnel et c’est ça qui va lui donner le goût d’accéder à tout le reste).

Le théâtre offre l’occasion de s’identifier immédiatement à un personnage en le jouant. Donc je pense que de ce point de vue là, effectivement,  le théâtre est quelque chose de très particulier.

R : On remarque que les ouvrages de la collection « Premiers rôles«  comportent toujours deux pièces, dont la première est la réécriture, par un auteur contemporain, d’un conte du patrimoine : Petit Chaperon rouge,  La Belle au bois dormant, Pinocchio, Les Cygnes sauvages.

Pouvez-vous nous dire sur quel principe repose ce choix ?

CP : Sur la liberté des auteurs. J’ai choisi de faire appel à des auteurs de théâtre professionnels contemporains, justement pour être à peu près sûr d’avoir des oeuvres littéraires et non pas ce que j’appelle des « œuvres du patronage », c’est à dire des choses qui sont amusantes à jouer mais sans plus.

J’ai fait appel à des auteurs professionnels (il y a entre cent cinquante et deux cents auteurs professionnels en France, regroupés au sein d’une association et j’ai demandé à un certain nombre d’entre eux). Certains ont refusé. Ils n’avaient pas le temps tout de suite. D’autres ont accepté immédiatement le pari que ça représente.

A partir de là, il fallait que j’aie une règle du jeu.  Pour attirer les gens, car ils ne connaissent pas ces auteurs de théâtre, j’ai eu l’idée de partir d’œuvres du patrimoine, mais réécrites par des auteurs contemporains.

J’ai fait une liste des contes connus du grand public et je la proposais aux auteurs. Je leur demandais à chacun une réécriture, avec des normes précises : il  ne fallait pas que ça dure plus d’une demi-heure, trois quart d’heure à jouer, et il fallait que ce soit fidèle à l’auteur originel.

R : On vous doit l’adaptation, dans cette collection, du Petit Chaperon rouge. Les autres pièces sont écrites par Dominique Paquet, Jean-Gabriel Nordmann, Anne-Caroline D’Arnaudy. Une fois les oeuvres choisies, comment cela s’est-il passé ?

CP : Pour Pinocchio, qui est un roman plus qu’un conte simple, il y a eu tout un travail de raccourcissement sans trahir l’auteur originel. Pour un autre conte, il a fallu au contraire clarifier quelque chose qui n’était pas assez dit.

R : Vous avez orienté un petit peu le travail de chacun ?

CP : Je ne dirai pas orienté. J’ai fait des propositions, qui ont été acceptées ou refusées. Mais, ça, c’est le boulot du directeur de collection.

R : Ces auteurs de théâtre actuels, vous en connaissez bien sûr les œuvres ?

CP : Oui. Pas forcément intégralement, mais enfin, j’en ai lu pas mal oui.

R : Lorsque vous lisez les contes que ces auteurs ont adaptés en pièce, parvenez-vous à reconnaître leur style ?

CP : Justement oui, et c’est ça que je trouve intéressant. Par exemple, si on prend les deux pièces de théâtre de Dominique Paquet : Les Cygnes Sauvages, où on reconnaît bien le conte originel, et L’île des poids mouche, et qu’on  compare : le rôle des filles , le comportement des groupes, on trouve des filiations.

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R : Après la lecture, il y a la scène …

CP : Oui. J’ai commencé à avoir vent de représentations des pièces à la fin de l’année scolaire. J’ai eu des échos d’endroits où ont été montées les pièces : L’île des poids mouche, Petit chaperon rouge, et je sais qu’il y en a d’autres en cours.

R : Et vous aimeriez les voir jouer ?

CP : Oui, énormément. Mais la grande punition des auteurs est qu’ils ne voient jamais jouer leurs pièces parce qu’on ne les avertit pas. Je ne sais pas pourquoi mais les troupes ont peur de dire à l’auteur qu’elles vont monter sa pièce. Peut-être ont-elles peur de son jugement. C’est vrai que certains d’entre nous sont des emmerdeurs, mais pas tous ! Ce qui fait que généralement, on apprend que telle  pièce a été montée après, quand les droits d’auteurs sont transmis à la SACD, la société qui gère les droits d’auteur de théâtre.

R : On peut donc demander aux enseignants qui monteront avec leurs élèves une pièce de penser à envoyer une  invitation à son auteur ?

CP : Absolument. Et ça va très loin parce que par exemple, pendant que les auteurs étaient en train d’écrire leur pièce, une pièce de Jean Gabriel Nordmann et une pièce de Dominique Paquet ont été montées dans ma région. Je l’ai appris par la presse régionale. Eux ne le savaient pas. C’est moi qui les ai avertis.

Il ne faut pas oublier que quand on demande à un enfant : qu’est-ce qu’un écrivain ? il y en a deux sur trois qui disent : un écrivain, c’est quelqu’un qui est mort. Il n’y a pas besoin de le prévenir qu’on va  jouer sa pièce puisqu’il est mort!

R : Vous dirigez donc une collection théâtre et vous écrivez vous même des pièces de théâtre pour la jeunesse, mais c’est avant tout au grand lecteur que vous êtes à qui j’ai envie de m’adresser et de demander :

Comment appréciez-vous les publications de théâtre pour la jeunesse écrites aujourd’hui ?

Quelque chose se dégage-t-il dans les productions ?

CP : La première chose qui se dégage est que maintenant il y a des pièces de théâtre écrites pour la jeunesse qui sont des œuvres.  Avant, il n’y avait pratiquement rien. Ca s’est développé en France, ces dix dernière années, à l’initiative de plusieurs maisons d’édition. L’école des loisirs développe une collection théâtre maintenant depuis pas mal de temps. Actes Sud a une collection qui s’appelle Papier théâtre. Il y a Théâtrales, qui publiait déjà du théâtre pour adultes, qui a créé une collection pour enfants, et il y en a d’autres.

Donc, ça existe, il y a du théâtre en littérature de jeunesse, et c’est du vrai théâtre.

Concernant la tendance qui se dégage à travers ça (mais c’est peut-être valable pour toute la littérature jeunesse), je dirais que dès qu’on dit œuvre, dès qu’on dit littérature, on a tendance à nous proposer des œuvres plus ou moins dramatiques, parfois thématiquement liées à des événements dramatiques (de la réalité ou historiques). Je voudrais voir davantage de choses drôles, des formes d’humour, comme ont su en créer  la plupart des auteurs dramatiques du XXème siècle par exemple.

L’ensemble du théâtre moderne du XXème siècle est plus drôle que dramatique,ou bien c’est les deux en même temps. Je voudrais qu’il y ait davantage de variété.

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R : Est-ce qu’on peut avoir quelques petits éléments  nous dévoilant ce que sera le cinquième opus de la collection théâtre « Premiers rôles«  que vous dirigez ?

CP : Non parce que dans une première étape, comme ce sont des livres assez difficiles d’accès au départ, il faut d’abord vendre ceux-là avant de pouvoir réaliser ce qui est en projet. C’est pour ça que je ne peux pas en dire plus pour l’instant. J’espère que ça va pouvoir se faire assez prochainement mais dans l’immédiat, il faut réussir à faire connaître mieux cette collection et je vous remercie d’ailleurs de m’avoir interviewé là dessus.

R : C’est moi qui vous remercie, Christian Poslaniec. Je souhaite bon vent à cette collection, une belle vie à chacun des quatre ouvrages d’ores et déjà publiés, et surtout, de belles prestations à venir pour les huit pièces écrites par  des écrivains  vivants : Anne Caroline d’Arnaudy, Dominique Paquet, Jean-Gabriel Nordmann et Christian Poslaniec.

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2 – De l’œuvre au spectacle vivant

En route pour la scène avec Frédérique Poslaniec

et la Compagnie Théâtre Tout Terrain

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Lorsque Frédérique Poslaniec signe les conseils de mise en scène assortis aux pièces de théâtre de la collection « Premiers Rôles » (Retz), elle ajoute à la suite de son patronyme : Compagnie TTT (Théâtre Tout Terrain). Cette salve de T, qui associe avec bonheur théâtre à  terrain, possède, l’air de rien, sa petite allure guerrière.

Le théâtre de Frédérique serait-il un théâtre qui va à l’assaut des bosses ?

Pour le savoir, il suffisait que la comédienne, metteur en scène, qui dirige la compagnie qu’elle a fondée il y a neuf ans, accepte de me faire visiter son terrain d’action.

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Au programme :

* « Drôles de bêtes ! » : une lecture théâtralisée avec Frédérique Poslaniec et Hélène Arthuis (à la suite de ce billet)

et pour la suite, cliquez sur les liens :

*  Les groupe théâtre de Frédérique : du bonheur dans le quotidien

* L’entretien avec Frédérique

* Une mini-odyssée comme en rêve, « Le bout du bout du monde », une création pour les petits avec Frédérique Poslaniec,  Hélène Arthuis et les marionnettes de Jean-Pierre Lopez

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« Drôles de bêtes ! » : une lecture théâtralisée avec Frédérique Poslaniec et Hélène Arthuis

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La compagnie TTT a son siège dans le nord de la Sarthe. La ville de Ballée se trouve en Mayenne. Une bonne heure de route attend notre équipée.

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Frédérique est au volant.

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Hélène s’improvise copilote.

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J’ai pris place à  l’arrière, à côté de deux petits fauteuils à fourrure rouge, qui, le moment venu, composeront le décor.

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Si Frédérique Poslaniec et Hélène Arthuis ont déjà éprouvé leur complicité artistique dans le spectacle pour les petits (« Le bout du bout du monde ») qu’elles jouent ensemble, elles ne se sont pas encore testées en public pour la lecture- spectacle « Drôles de bêtes ! » que Frédérique Poslaniec, qui l’a créée, a déjà donné plusieurs fois.

Je vais donc assister en avant-première à une lecture en duo par deux professionnelles du spectacle qui déclinent leur activité sous différentes formes (création, jeu, ateliers de formation), et qui travaillent chacune dans plusieurs compagnies (en dehors de la Compagnie TTT qu’elle a créée et qu’elle dirige, Frédérique Poslaniec travaille avec la Compagnie Têtes d’atmosphère, ainsi que pour le Centre Médiéval et Culturel du Maine. Hélène Arthuis, quant à elle, est rattachée à la Compagnie Utopium Théâtre, à l’Anorak Compagnie, à la Compagnie Tétrofort, et depuis 2002, à la Compagnie TTT).

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14 h : Les artistes découvrent la salle. Elles n’utiliseront pas l’estrade, et devront faire avec la lumière naturelle du jour, les nombreuses fenêtres agrémentant la charpente ne comprenant pas de rideaux.

14h15 :  Le spectacle est à 15h30. Les deux complices disposent d’une bonne heure pour installer le matériel.

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Le décor magique se crée sous mes yeux.

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15h : Le décor est en place. Les comédiennes sont prêtes, et un public nombreux envahit la salle des fêtes de Ballée

15h30 : C’est parti pour « Drôles de bêtes ! », une lecture théâtralisée qui porte bien son nom ! Rodées à l’art de la scène, les deux artistes se renvoient la réplique pour une heure de bon temps en terre d’humour où les bêtes, si elles ne sont pas toujours intelligentes, sont en tous les cas toujours drôles !

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Frédérique Poslaniec et Hélène Arthuis ont mené à bien leur lecture. Elles goûtent à un moment de détente avant de s’affairer au rangement et de reprendre la route.

Frédérique Poslaniec et Hélène Arthuis sont tombées dans la marmite du théâtre vers l’âge de quinze ans. Depuis, d’écoles en rencontres, de rencontres en collaborations et de collaborations en complicités, elles roulent leur bosse, diversifiant leur activité au gré de leur talent propre qu’elles cultivent : le chant pour Frédérique, le théâtre de rue pour Hélène.

Au mois de janvier 2010

(Cliquez sur le titre pour lire la suite) :

Les groupes théâtre de Frédérique :

du bonheur dans le quotidien

suivi de

Entre répétitions et spectacle,

Frédérique m’accorde un entretien

suivi de

Une mini-odyssée comme en rêve :

« Le bout du bout du monde » , une création pour les petits, avec Frédérique Poslaniec, Hélène Arthuis et les marionnettes de Jean-Pierre Lopez

Réjane

A suivre…

3 – De l’œuvre au spectacle vivant :

Les réalisations de Norbert Choquet

et la compagnie Théâtre Inutile