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	<title>Commentaires pour Rick Bass et les nature writers</title>
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	<description>Les chemins de traverse d'un bibliothècaire et d'une conteuse</description>
	<pubDate>Sat, 17 May 2008 10:43:17 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur En ces temps commémoratifs, le mot Révolution&#8230; par ysengrimus</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/en-ces-temps-commemoratifs-le-mot-revolution/#comment-37</link>
		<dc:creator>ysengrimus</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 May 2008 22:44:41 +0000</pubDate>
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		<description>Oh elles reviendront, les révolutions...
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/05/09/les-revolutions-du-futur-ne-seront-pas-marxistes/
Paul Laurendeau</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oh elles reviendront, les révolutions&#8230;<br />
<a href="http://ysengrimus.wordpress.com/2008/05/09/les-revolutions-du-futur-ne-seront-pas-marxistes/" rel="nofollow">http://ysengrimus.wordpress.com/2008/05/09/les-revolutions-du-futur-ne-seront-pas-marxistes/</a><br />
Paul Laurendeau</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;intention de la philosophie&#8230; par The 411 on Colleters &#187; Blog Archive &#187; Fast Monday links</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/lintention-de-la-philosophie/#comment-28</link>
		<dc:creator>The 411 on Colleters &#187; Blog Archive &#187; Fast Monday links</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 16:19:23 +0000</pubDate>
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		<description>[...] http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/lintention-de-la-philosophie/De se colleter au pire. “ (La vie courante / Pierre Péju. - Maurice Nadeau, 1996. - p. 21) (Existe aussi en Folio). Si vous n’avez pas encore lu ce merveilleux livre de Pierre Péju, courrez vite chez votre libraire. &#8230; [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] <a href="http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/lintention-de-la-philosophie/De" rel="nofollow">http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/lintention-de-la-philosophie/De</a> se colleter au pire. “ (La vie courante / Pierre Péju. - Maurice Nadeau, 1996. - p. 21) (Existe aussi en Folio). Si vous n’avez pas encore lu ce merveilleux livre de Pierre Péju, courrez vite chez votre libraire. &#8230; [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;intention de la philosophie&#8230; par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/04/18/lintention-de-la-philosophie/#comment-24</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2008 12:22:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=88#comment-24</guid>
		<description>Ces  billets sur la recherche de la vérité, sur le  sens de cette recherche, ainsi que sur la révolution, me font penser à quelqu'un, un homme des lumières, qui a œuvré à la Révolution Française de 1789.

Ils me font penser à Marie Jean Antoine Caritat, plus connu sous le nom de Condorcet.

A la fois savant (auteur de nombreux écrits scientifiques et philosophiques) et engagé dans la cité,  le marquis de Condorcet a réussi à tenir l'après révolution jusqu'en 1794 comme député ( après, accusé comme Girondin, il se cache, est arrêté, et du coup s'empoisonne).

Il s'est intéressé passionnément à l'instruction publique. S'est beaucoup questionné sur la nécessité de l'accès des petites gens au savoir.

Et il a dit ceci :

"&lt;strong&gt;La vérité appartient à ceux qui la cherchent, non point à ceux qui prétendent la détenir&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;".

J'aime bien cette phrase. Je trouve qu'elle est comme une clé permettant, tout en pensant sans cesse, de sans cesse rester ouvert.&lt;/em&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ces  billets sur la recherche de la vérité, sur le  sens de cette recherche, ainsi que sur la révolution, me font penser à quelqu&#8217;un, un homme des lumières, qui a œuvré à la Révolution Française de 1789.</p>
<p>Ils me font penser à Marie Jean Antoine Caritat, plus connu sous le nom de Condorcet.</p>
<p>A la fois savant (auteur de nombreux écrits scientifiques et philosophiques) et engagé dans la cité,  le marquis de Condorcet a réussi à tenir l&#8217;après révolution jusqu&#8217;en 1794 comme député ( après, accusé comme Girondin, il se cache, est arrêté, et du coup s&#8217;empoisonne).</p>
<p>Il s&#8217;est intéressé passionnément à l&#8217;instruction publique. S&#8217;est beaucoup questionné sur la nécessité de l&#8217;accès des petites gens au savoir.</p>
<p>Et il a dit ceci :</p>
<p>&#8220;<strong>La vérité appartient à ceux qui la cherchent, non point à ceux qui prétendent la détenir</strong><em>&#8220;.</p>
<p>J&#8217;aime bien cette phrase. Je trouve qu&#8217;elle est comme une clé permettant, tout en pensant sans cesse, de sans cesse rester ouvert.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Pourquoi notre monde n&#8217;écoute jamais ses sages ? A propos de Terre Mère de Jean Malaurie&#8230; par Niogret</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/03/22/pourquoi-notre-monde-necoute-jamais-ses-sages-a-propos-de-terre-mere-de-jean-malaurie/#comment-23</link>
		<dc:creator>Niogret</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 10:21:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=81#comment-23</guid>
		<description>Merci pour votre billet. Vous avez raison, il faut écouter nos sages. Comme honorer le travail de terrain des Diane Fossey. Honorer ceux qui se battent encore.
L'avez-vous précisé? Terre Mère de Jean Malaurie ne coûte que quatre euros...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre billet. Vous avez raison, il faut écouter nos sages. Comme honorer le travail de terrain des Diane Fossey. Honorer ceux qui se battent encore.<br />
L&#8217;avez-vous précisé? Terre Mère de Jean Malaurie ne coûte que quatre euros&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La douceur - Le bonheur - La jubilation par memoire2silence</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/03/05/la-douceur-le-bonheur-la-jubilation/#comment-22</link>
		<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 16:51:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=67#comment-22</guid>
		<description>@Francis : merci pour votre commentaire. Je suis vos recommandations sur la nonchalance, l'indolence, une certaine paresse et le chemin des écoliers... A suivre...donc...
Silence</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Francis : merci pour votre commentaire. Je suis vos recommandations sur la nonchalance, l&#8217;indolence, une certaine paresse et le chemin des écoliers&#8230; A suivre&#8230;donc&#8230;<br />
Silence</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La douceur - Le bonheur - La jubilation par François Paradis</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/03/05/la-douceur-le-bonheur-la-jubilation/#comment-21</link>
		<dc:creator>François Paradis</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 14:38:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=67#comment-21</guid>
		<description>J'ai trouvé votre blog sur Biblio.fr à moins que ce soit sur Biblioblog. Votre idée de louer la douceur me plait bien. A quand la nonchalance, l'indolence, une certaine paresse et le chemin des écoliers ? Cordialement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai trouvé votre blog sur Biblio.fr à moins que ce soit sur Biblioblog. Votre idée de louer la douceur me plait bien. A quand la nonchalance, l&#8217;indolence, une certaine paresse et le chemin des écoliers ? Cordialement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Petit traité de philosophie naturelle de Kathleen Dean Moore aux éditions Gallmeister par sylvie</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/15/petit-traite-de-philosophie-naturelle-de-kathleen-dean-moore-aux-editions-gallmeister/#comment-17</link>
		<dc:creator>sylvie</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 20:52:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=34#comment-17</guid>
		<description>Bonjour,
Je découvre ce blog grâce à Babelio. J'avais envie de savoir qui était ce Mangeclous qui est en tête de ceux qui ont les mêmes livres que moi... vous en avez plus de 10X plus que moi, mais, bon, je me rattrape sur le nombre de critiques...
Et voilà que je viens sur ce blog que je ne connaissais pas et que je trouve très intéressant. Déjà je note Kathleen Dean Moore, et pourquoi pas stephen Jay Gould. Ensuite, je retrouve des auteurs qui me sont chers, Juliet, Erri de luca..Je reviendrai !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je découvre ce blog grâce à Babelio. J&#8217;avais envie de savoir qui était ce Mangeclous qui est en tête de ceux qui ont les mêmes livres que moi&#8230; vous en avez plus de 10X plus que moi, mais, bon, je me rattrape sur le nombre de critiques&#8230;<br />
Et voilà que je viens sur ce blog que je ne connaissais pas et que je trouve très intéressant. Déjà je note Kathleen Dean Moore, et pourquoi pas stephen Jay Gould. Ensuite, je retrouve des auteurs qui me sont chers, Juliet, Erri de luca..Je reviendrai !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Exercice spirituel 1 : Honnêteté intellectuelle par memoire2silence</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/16/exercice-spirituel-1-honnetete-intellectuelle/#comment-16</link>
		<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 09:21:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=41#comment-16</guid>
		<description>Oui, une conduite forcément en rapport avec son antinomie : la malhonnêté intellectuelle. Sans vouloir généraliser à la vie en général, ce billet est plus modestement un exercice, une méthode pour lire en s'échappant des On dit, de ce qu'il faut avoir lu pour parader en société... Il est significatif de notre époque qu'un livre comme celui de Pierre Bayard : comment parler des livres que l'on n'a pas lus ? (Minuit, 2007) soit un succès de librairie... Même si ce livre est une belle étude... Quand on lit les critiques de certains dans les suppléments littéraires des journaux du soir, on voit bien que l'auteur de l'article n'a pas lu le livre, que souvent ce sont des articles de complaisance ou de détestation, pour faire plaisir ou pour régler des comptes... D'où le travail sérieux à soutenir d'une revue comme Le Matricule des Anges... Il y en a d'autres heureusement...
Silence</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, une conduite forcément en rapport avec son antinomie : la malhonnêté intellectuelle. Sans vouloir généraliser à la vie en général, ce billet est plus modestement un exercice, une méthode pour lire en s&#8217;échappant des On dit, de ce qu&#8217;il faut avoir lu pour parader en société&#8230; Il est significatif de notre époque qu&#8217;un livre comme celui de Pierre Bayard : comment parler des livres que l&#8217;on n&#8217;a pas lus ? (Minuit, 2007) soit un succès de librairie&#8230; Même si ce livre est une belle étude&#8230; Quand on lit les critiques de certains dans les suppléments littéraires des journaux du soir, on voit bien que l&#8217;auteur de l&#8217;article n&#8217;a pas lu le livre, que souvent ce sont des articles de complaisance ou de détestation, pour faire plaisir ou pour régler des comptes&#8230; D&#8217;où le travail sérieux à soutenir d&#8217;une revue comme Le Matricule des Anges&#8230; Il y en a d&#8217;autres heureusement&#8230;<br />
Silence</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Exercice spirituel 1 : Honnêteté intellectuelle par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/16/exercice-spirituel-1-honnetete-intellectuelle/#comment-15</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 21:20:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=41#comment-15</guid>
		<description>Lorsque j'ai vu, Silence, que vous évoquiez l'honnêteté intellectuelle, j'ai aussitôt pensé à la notion inverse, à cette attitude inverse, largement pratiquée, qu'est la malhonnêteté intellectuelle. Celle de tous les jours. Du professeur qui est injuste. Du parent qui ment. Du politique qui mène en bateau. La malhonnêteté rampante, révoltante, qui génère tant d'incompréhension, de quiproquos, d'inintelligence de l'autre, de ce qu'il peut penser et être. J'ai pensé que le minimum de respect que l'on devait aux autres, et donc que l'on se devait à soi, était d'être honnête justement. Honnête pour chaque chose de la vie. Et donc, que cette honnêteté intellectuelle que vous mentionnez en titre de votre billet, relevait d'une conduite. Au fond, sans le savoir, et je m'en suis rendue compte après, j'étais déjà un peu sur la piste Pierre Hadot...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque j&#8217;ai vu, Silence, que vous évoquiez l&#8217;honnêteté intellectuelle, j&#8217;ai aussitôt pensé à la notion inverse, à cette attitude inverse, largement pratiquée, qu&#8217;est la malhonnêteté intellectuelle. Celle de tous les jours. Du professeur qui est injuste. Du parent qui ment. Du politique qui mène en bateau. La malhonnêteté rampante, révoltante, qui génère tant d&#8217;incompréhension, de quiproquos, d&#8217;inintelligence de l&#8217;autre, de ce qu&#8217;il peut penser et être. J&#8217;ai pensé que le minimum de respect que l&#8217;on devait aux autres, et donc que l&#8217;on se devait à soi, était d&#8217;être honnête justement. Honnête pour chaque chose de la vie. Et donc, que cette honnêteté intellectuelle que vous mentionnez en titre de votre billet, relevait d&#8217;une conduite. Au fond, sans le savoir, et je m&#8217;en suis rendue compte après, j&#8217;étais déjà un peu sur la piste Pierre Hadot&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#8220;&#8230;une hypersensibilité à l&#8217;inauthentique&#8230;&#8221; (Charles Juliet) par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/03/une-hypersensibilite-a-linauthentique-charles-juliet/#comment-13</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:36:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=27#comment-13</guid>
		<description>"Lambeaux" fait également l'objet d'une création originale, mariant le texte et la vidéo, par la compagnie "Les Cyranoïaques". Cette nouvelle forme de "Lambeaux" sera donnée au théâtre de Millau, du 11 au 14 Mars 2008... 
Ce texte, qui était (est encore?) au programme de l'épreuve de français  du baccalauréat, connait décidemment une bien belle existence!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Lambeaux&#8221; fait également l&#8217;objet d&#8217;une création originale, mariant le texte et la vidéo, par la compagnie &#8220;Les Cyranoïaques&#8221;. Cette nouvelle forme de &#8220;Lambeaux&#8221; sera donnée au théâtre de Millau, du 11 au 14 Mars 2008&#8230;<br />
Ce texte, qui était (est encore?) au programme de l&#8217;épreuve de français  du baccalauréat, connait décidemment une bien belle existence!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#8220;&#8230;une hypersensibilité à l&#8217;inauthentique&#8230;&#8221; (Charles Juliet) par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/03/une-hypersensibilite-a-linauthentique-charles-juliet/#comment-8</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 07:53:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=27#comment-8</guid>
		<description>L'oeuvre conséquente et variée de Charles Juliet rend compte d'un travail d'écrivain exceptionnel. Si exceptionnel d'ailleurs que cet auteur est inclassable.
 Tout me porte à penser, concernant cet auteur, que son oeuvre est autant scientifique que poétique. Le travail somptueux qu'il a effectué des années durant, en expérimentant sur lui-même les effets de l'écriture, est-il celui d'un chercheur, ou celui d'un poète?
Les découvertes qu'il a faites sont majeures. C'est un auteur majeur, je suis complètement d'accord avec vous Silence.

Si je devais mettre en avant deux oeuvres du grand homme, je choisirais : "Cézanne un grand vivant". Dans cet ouvrage, dont la réédition chez P.O.L. éditeur date de 2006, Charles Juliet écrit au peintre :
"Vous aurez compris, cher Monsieur Cézanne, que seule m'intéresse, seule m'importe, seule me parle profondément une oeuvre ayant pour auteur un être qui s'est voué sans relâche à la recherche de lui-même, à la poursuite de cette liberté, de cette simplicité, de ce détachement grâce auxquels il est possible d'accéder à une vie d'une réelle intensité."

J'aimerais aussi évoquer "Lambeaux" (P.O.L éditeur 1995).
D'une part parce que l'écriture de ce récit, dans lequel
 Charles Juliet, comme il le dit lui-même, tente de faire revivre ses deux mères, est une écriture que nul part ailleurs on ne trouve.
Deuxièmement, parce que "Lambeaux" a été mis en scène et est joué pour encore quelques mois en France. Au mois de Mars à Ecully (69), à Alberville (73), à Voiron (38), à Carros (06), à Valence (26), à Ferney Voltaire (01). En Avril à Fougère (35), à Lisieux (14), en Mai à Annemasse (74) et à Thonon les Bains (74).

"Lambeaux" de Charles Juliet, joué par Anne De Boissy, a été mis en scène par Sylvie Mongin-Algan du Nouveau Théâtre du 8e (NTH8),
22 rue CDT Pégout, 69 008 Lyon,
www.NTH8.COM

Jacques Nerson, du Nouvel Observateur, en a dit :

"Le travail d'incarnation accompli par Anne de Boissy est à la mesure du texte : sublime."

Un jeu que le poète lui-même apprécie, et qui fait l'objet d'un poème :

                              A Anne De Boissy

Vous êtes apparue
au fond de la scène
vêtue de bure grise

le silence 
s'est établi

Pendant plus d'une heure
vous nous avez tenus en haleine
Avec une douleur retenue
puis avec violence  rage  sauvagerie
vous nous avez fait
vivre la solitude
le désespoir de cette femme
qui voulait échapper
à la médiocrité de son existence
qui voulait coûte que coûte
s'élever
mais qui  déception après déception
a fini par sombrer
engloutie par l'indifférence des siens
et la folie des hommes

Votre voix   votre regard
votre corps seront désomais
ceux de cette inconnue 
sans visage
dont j'ai reçu la vie
                                        Charles Juliet "L'Opulence de la nuit"
                                        P.O.L. éditeur, 2006</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;oeuvre conséquente et variée de Charles Juliet rend compte d&#8217;un travail d&#8217;écrivain exceptionnel. Si exceptionnel d&#8217;ailleurs que cet auteur est inclassable.<br />
 Tout me porte à penser, concernant cet auteur, que son oeuvre est autant scientifique que poétique. Le travail somptueux qu&#8217;il a effectué des années durant, en expérimentant sur lui-même les effets de l&#8217;écriture, est-il celui d&#8217;un chercheur, ou celui d&#8217;un poète?<br />
Les découvertes qu&#8217;il a faites sont majeures. C&#8217;est un auteur majeur, je suis complètement d&#8217;accord avec vous Silence.</p>
<p>Si je devais mettre en avant deux oeuvres du grand homme, je choisirais : &#8220;Cézanne un grand vivant&#8221;. Dans cet ouvrage, dont la réédition chez P.O.L. éditeur date de 2006, Charles Juliet écrit au peintre :<br />
&#8220;Vous aurez compris, cher Monsieur Cézanne, que seule m&#8217;intéresse, seule m&#8217;importe, seule me parle profondément une oeuvre ayant pour auteur un être qui s&#8217;est voué sans relâche à la recherche de lui-même, à la poursuite de cette liberté, de cette simplicité, de ce détachement grâce auxquels il est possible d&#8217;accéder à une vie d&#8217;une réelle intensité.&#8221;</p>
<p>J&#8217;aimerais aussi évoquer &#8220;Lambeaux&#8221; (P.O.L éditeur 1995).<br />
D&#8217;une part parce que l&#8217;écriture de ce récit, dans lequel<br />
 Charles Juliet, comme il le dit lui-même, tente de faire revivre ses deux mères, est une écriture que nul part ailleurs on ne trouve.<br />
Deuxièmement, parce que &#8220;Lambeaux&#8221; a été mis en scène et est joué pour encore quelques mois en France. Au mois de Mars à Ecully (69), à Alberville (73), à Voiron (38), à Carros (06), à Valence (26), à Ferney Voltaire (01). En Avril à Fougère (35), à Lisieux (14), en Mai à Annemasse (74) et à Thonon les Bains (74).</p>
<p>&#8220;Lambeaux&#8221; de Charles Juliet, joué par Anne De Boissy, a été mis en scène par Sylvie Mongin-Algan du Nouveau Théâtre du 8e (NTH8),<br />
22 rue CDT Pégout, 69 008 Lyon,<br />
<a href="http://www.NTH8.COM" rel="nofollow">http://www.NTH8.COM</a></p>
<p>Jacques Nerson, du Nouvel Observateur, en a dit :</p>
<p>&#8220;Le travail d&#8217;incarnation accompli par Anne de Boissy est à la mesure du texte : sublime.&#8221;</p>
<p>Un jeu que le poète lui-même apprécie, et qui fait l&#8217;objet d&#8217;un poème :</p>
<p>                              A Anne De Boissy</p>
<p>Vous êtes apparue<br />
au fond de la scène<br />
vêtue de bure grise</p>
<p>le silence<br />
s&#8217;est établi</p>
<p>Pendant plus d&#8217;une heure<br />
vous nous avez tenus en haleine<br />
Avec une douleur retenue<br />
puis avec violence  rage  sauvagerie<br />
vous nous avez fait<br />
vivre la solitude<br />
le désespoir de cette femme<br />
qui voulait échapper<br />
à la médiocrité de son existence<br />
qui voulait coûte que coûte<br />
s&#8217;élever<br />
mais qui  déception après déception<br />
a fini par sombrer<br />
engloutie par l&#8217;indifférence des siens<br />
et la folie des hommes</p>
<p>Votre voix   votre regard<br />
votre corps seront désomais<br />
ceux de cette inconnue<br />
sans visage<br />
dont j&#8217;ai reçu la vie<br />
                                        Charles Juliet &#8220;L&#8217;Opulence de la nuit&#8221;<br />
                                        P.O.L. éditeur, 2006</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#8220;Il est intéressant de contempler un rivage luxuriant&#8230;&#8221; Charles Darwin par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/02/02/il-est-interessant-de-contempler-un-rivage-luxuriant-charles-darwin/#comment-7</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 20:37:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=25#comment-7</guid>
		<description>Pourrait-on dire que le point commun entre le scientifique et l'artiste, entre l'inventeur et le poète, est qu'ils sont tous en premier lieu chercheurs. Bien sûr, il s'agit d'un état, et il est perpétuellement en mouvement.

Est-ce qu'on ne pourrait pas entrevoir un deuxième point commun, s'avancer à dire que l'un comme l'autre oeuvre par souci d'humanisme? Le scientifique souhaite améliorer notre compréhénsion du monde. L'artiste également. Etant entendu que chaque nouvelle découverte ouvre la porte à de nouveaux mystères.
Je suis fascinée par les inventeurs. Ils me donnent l'impression de faire rendre gorge aux objets, à la matière, comme le fait le poète avec les mots. Je crois même pouvoir dire que l'inventeur est avant toute chose un grand poète. Son audace, en tous cas, est celle du poète non?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourrait-on dire que le point commun entre le scientifique et l&#8217;artiste, entre l&#8217;inventeur et le poète, est qu&#8217;ils sont tous en premier lieu chercheurs. Bien sûr, il s&#8217;agit d&#8217;un état, et il est perpétuellement en mouvement.</p>
<p>Est-ce qu&#8217;on ne pourrait pas entrevoir un deuxième point commun, s&#8217;avancer à dire que l&#8217;un comme l&#8217;autre oeuvre par souci d&#8217;humanisme? Le scientifique souhaite améliorer notre compréhénsion du monde. L&#8217;artiste également. Etant entendu que chaque nouvelle découverte ouvre la porte à de nouveaux mystères.<br />
Je suis fascinée par les inventeurs. Ils me donnent l&#8217;impression de faire rendre gorge aux objets, à la matière, comme le fait le poète avec les mots. Je crois même pouvoir dire que l&#8217;inventeur est avant toute chose un grand poète. Son audace, en tous cas, est celle du poète non?</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur La lettre à Ménécée d&#8217;Epicure par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/01/25/la-lettre-a-menecee-depicure/#comment-6</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 21:58:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/?p=24#comment-6</guid>
		<description>Merci Silence, cette lettre est un régal. Et en ce xxième siècle affolé, c'est peu dire qu'elle arrive à point nommé. J'ai trouvé quelque chose d'un auteur, Marc Apozzo, qui pense que cette ataraxie du sage est un très bon enseignement pour nous, modernes.
"...car, nous apprend Epicure, le plaisir doir être stable, et non en mouvement perpétuel. Aujourd'hui, le plaisir est un mouvement sans fin, fatiguant, éreintant, angoissant, et tout cela est dû à une hypertrophie des désirs suscitée par les publicités, les sollicitations incessantes à une surconsommation de produits inutiles, sollicitations extérieures et permanentes à chercher des plaisirs qui ne sont ni naturels, ni necessaires. Qu'est-ce que la norme marchande nous dicte de façon explicite : "Jouissez sans entraves!" Qu'est-ce qu'Epicure pourrait répondre à une telle injonction? Que le goût des richesses, le goût de la gloire, l'excitation des besoins, relèvent de désirs non nécessaires, au sens de non naturels, et qu'il serait vain de les poursuivre, car nous céderions alors la conduite de notre destinée à des forces extérieures aux nôtres. Qui nous accorde la gloire? Les autres! Qui nous la ôte? Les autres encore. La richesse ne se réduit-elle pas à un simple accident? Puis-je être assuré d'être riche durant toute ma vie? Bien sûr que non. Voilà pourquoi le sage d'Epicure se doit de ne jamais pousuivre ce type de désirs s'il souhaite conserver sa paix et son bonheur...
...L'Epicurisme, contrairement à l'idée qu'on s'en fait, nous recommande une vie ascétique sans privation, ascèse à la fois intelligente, subtile et quelque peu civilisée, dont le seul but pour nous est la pleine sérénité. Il s'agit donc de relire Epicure d'urgence, et de recourir, comme de militer pour une philosophie du plaisir "vrai"."
Je ne sais pas vous, mais moi, j'apprends quelque chose ce soir.
 Et dire que ce texte a traversé la bagatelle de deux mille trois ans ans!
Bien que consciente de gâcher la pureté du propos(pardon Epicure, mes excuses Silence), je me permets de terminer dans la boue. Quid des pourceaux du troupeau d'Epicure?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Silence, cette lettre est un régal. Et en ce xxième siècle affolé, c&#8217;est peu dire qu&#8217;elle arrive à point nommé. J&#8217;ai trouvé quelque chose d&#8217;un auteur, Marc Apozzo, qui pense que cette ataraxie du sage est un très bon enseignement pour nous, modernes.<br />
&#8220;&#8230;car, nous apprend Epicure, le plaisir doir être stable, et non en mouvement perpétuel. Aujourd&#8217;hui, le plaisir est un mouvement sans fin, fatiguant, éreintant, angoissant, et tout cela est dû à une hypertrophie des désirs suscitée par les publicités, les sollicitations incessantes à une surconsommation de produits inutiles, sollicitations extérieures et permanentes à chercher des plaisirs qui ne sont ni naturels, ni necessaires. Qu&#8217;est-ce que la norme marchande nous dicte de façon explicite : &#8220;Jouissez sans entraves!&#8221; Qu&#8217;est-ce qu&#8217;Epicure pourrait répondre à une telle injonction? Que le goût des richesses, le goût de la gloire, l&#8217;excitation des besoins, relèvent de désirs non nécessaires, au sens de non naturels, et qu&#8217;il serait vain de les poursuivre, car nous céderions alors la conduite de notre destinée à des forces extérieures aux nôtres. Qui nous accorde la gloire? Les autres! Qui nous la ôte? Les autres encore. La richesse ne se réduit-elle pas à un simple accident? Puis-je être assuré d&#8217;être riche durant toute ma vie? Bien sûr que non. Voilà pourquoi le sage d&#8217;Epicure se doit de ne jamais pousuivre ce type de désirs s&#8217;il souhaite conserver sa paix et son bonheur&#8230;<br />
&#8230;L&#8217;Epicurisme, contrairement à l&#8217;idée qu&#8217;on s&#8217;en fait, nous recommande une vie ascétique sans privation, ascèse à la fois intelligente, subtile et quelque peu civilisée, dont le seul but pour nous est la pleine sérénité. Il s&#8217;agit donc de relire Epicure d&#8217;urgence, et de recourir, comme de militer pour une philosophie du plaisir &#8220;vrai&#8221;.&#8221;<br />
Je ne sais pas vous, mais moi, j&#8217;apprends quelque chose ce soir.<br />
 Et dire que ce texte a traversé la bagatelle de deux mille trois ans ans!<br />
Bien que consciente de gâcher la pureté du propos(pardon Epicure, mes excuses Silence), je me permets de terminer dans la boue. Quid des pourceaux du troupeau d&#8217;Epicure?</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur &#8220;Seul est mien le pays de mon âme&#8221; (Marc Chagall) par Réjane</title>
		<link>http://naturewriting.wordpress.com/2008/01/22/seul-est-mien-le-pays-de-mon-ame-marc-chagall/#comment-3</link>
		<dc:creator>Réjane</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 19:38:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://naturewriting.wordpress.com/2008/01/22/seul-est-mien-le-pays-de-mon-ame-marc-chagall/#comment-3</guid>
		<description>Avoir une vision élargie des choses. Comprendre que tout est lié : l'art à la vie, la politique au monde, le monde à l'art, l'art à la science.
Dire des poèmes dans une réunion politique. Et pourquoi pas?
Parler vrai, parler juste, parler sans crainte. Se rappeler que quoique l'on fasse, où que l'on aille, nous ne ferons jamais que passer.
J'avais peur autrefois. De tout. Des autres. De la mort. Et bien plus encore sans doute, de la vie. J'ai écouté Charles Juliet dire :
"Les mots m'ont sauvé". Une évidence. Et elle ne m'avait même pas effleurée. Depuis, je ne cesse de le remarquer. C'est vrai. Les mots qui nous composent, qui nous pétrissent, les mots qui nous fondent, nous sauvent. Toujours. Partout. De tout.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avoir une vision élargie des choses. Comprendre que tout est lié : l&#8217;art à la vie, la politique au monde, le monde à l&#8217;art, l&#8217;art à la science.<br />
Dire des poèmes dans une réunion politique. Et pourquoi pas?<br />
Parler vrai, parler juste, parler sans crainte. Se rappeler que quoique l&#8217;on fasse, où que l&#8217;on aille, nous ne ferons jamais que passer.<br />
J&#8217;avais peur autrefois. De tout. Des autres. De la mort. Et bien plus encore sans doute, de la vie. J&#8217;ai écouté Charles Juliet dire :<br />
&#8220;Les mots m&#8217;ont sauvé&#8221;. Une évidence. Et elle ne m&#8217;avait même pas effleurée. Depuis, je ne cesse de le remarquer. C&#8217;est vrai. Les mots qui nous composent, qui nous pétrissent, les mots qui nous fondent, nous sauvent. Toujours. Partout. De tout.</p>
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